Je vais essayer de faire
un historique de toutes les motos que j'ai
possédé.
En remontant le plus loin possible, et si ma mémoire
déjà défaillante le permet,
un petit topo sur chaque moto. (Nayant pas retrouvé de
photos d'époque,
je me suis permis d'illustrer mon propos avec celles glanées
de-ci de-là sur le Net).

La 1ère mobylette... (aux alentours de 1976)
Quel régal de pouvoir aller où on veut quand on
veut.
Une "orange" comme on disait à ce moment là.
Chacun était persuadé que sa couleur allait plus
vite
que les autres... Des customisations à faire vomir
aujourd'hui: selle biplace recouverte de fourrure, guidon
chopper
avec
les lanières en simili qui pendent aux poignées,
les pots
détente, les rétros super chromés, la
mode
était aussi de rouler les pieds posés sur les
cale-pieds
arrière... La grande classe
Je n'ai pas gardé la mienne très longtemps.

Vint ensuite le plus horrible des cyclomoteurs de la
création.
Mon père l'avait déniché chez un
copain à lui , agent Motobécane,
qui lui avait vanté les avantages de cette "vraie petite
moto"...
Elle était très confortable avec son "gros"
réservoir
et sa selle biplace moelleuse.
Par contre, avec son look, j'étais la risée de
tous mes copains.
Devant ma profonde déprime, mon père
décida de
me la remplacer par un...

...Peugeot 103 beige.
La grande classe à l'époque. On laissait tout le
monde sur place.
De nombreuses légendes ont circulé sur la vitesse
de pointe
de ces engins. Ce qui est sûr, c'est que la mienne
était
LA plus rapide. La mode sur les 103 à l'époque,
c'était les guidons cintrés
(on avait les poignées quaisment sur nos parties
génitales) et le look chopper.Sur la mienne j'avais
monté
une selle à franges
qui faisait un effet boeuf sur les filles de mon collège.

Vers 1978 je suis passé à un cyclo à
vitesses qui allait
me marquer pour toujours.
Un Yamaha TY 50, une bouille d'enfer, la possibilité de
sortir
des sentiers battus, de rouler en forêt, un vrai
régal.
Cette Yamaha m'a donné le goût de la moto pour
toujours.
Un moteur anémique et une vitesse de pointe ridicule.
Mais une super maniablilité, très
légère, c'est avec elle
que j'ai fait la Corse en 1979.
Et c'est en rentrant de l'île de Beauté que je me
suis dit
qu'il allait falloir passer le permis 125 cm3.
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